Vivons avec le Coran! (Science fiction)

Il est bien connu que la loi juive interdit le travail les samedis. Seuls les actes de culte et les tâches ménagères courantes sont permis, du vendredi soir au coucher du lendemain. Il se trouve qu’une partie d’un village de pêcheurs juifs, constatant que leur rivage était fécond les samedis décidèrent de tendre leurs filets vendredi et de ne les remonter que dimanche ! Ils fuyaient ainsi la loi du Sabbat, taisant le fait que les poissons n’étaient pris dans les filets ni vendredi ni dimanche mais le samedi ! Cette conduite fourbe leur valut une sérieuse punition. Afin de les ériger en exemple, Allah les condamna à être dénaturés. Ils furent troqués en singes ! Une scène de science-fiction que l’on a du mal à assimiler, et pourtant, elle a bel et bien eu lieu ! Reste à savoir comment le troc s’est-il effectué ? La majorité des exégètes pense que les fautifs furent en apparence métamorphosés gardant leurs facultés intellectuelles alors que d’autres défendent la thèse d’un rabais, au plan intellectuel, à réfléchir comme des singes avec apparence humaine conservée. Le résultat des 2 éventualités reste toutefois le même puisque le but était de donner ce groupe de contrevenants en exemple aux autres afin que plus personne ne soit à l’avenir tenté d’agir comme eux. Y a-t-il maintenant un intérêt à tirer pour nous. Oui, la leçon que nous en tirerons est qu’il ne faut jamais dévier les ordres divins par des pratiques en apparence anodines mais qui vont à l’encontre des objectifs tracés par la loi de Dieu qui, de par Son Omniscience connaît les intimes intentions de chacun d’entre nous. Par ailleurs, une telle histoire doit être, pour nous, une réelle exhortation, appelant à plus de foi, de piété et de vertu. Mais il se trouve que par malheur une grande majorité d’entre nous n’en profitent pas et font comme si de rien n’était modifiant à leur guise les textes au nom de je ne sais quelle théorie ou désir de liberté. Il ne faut pas se cacher. A bon entendeur.

Vivons avec le Coran! (Une sordide histoire)

Les descendants d’Israël, atrabilaires de nature, ne cessèrent de tenir des propos vipérins à l’égard de leurs prophètes et de se rendre responsables d’un certain nombre de conduites condamnables. A chaque fois, toutefois, surtout du temps de Moïse, ils bénéficiaient de ses prières et donc du Pardon divin. Mais un jour ils dépassèrent les bornes et méritèrent une punition définitive et irréversible comme celle qui s’abattit sur ce petit village de pêcheurs qui ont transgressé le Sabbat de façon très pernicieuse (64-65) :

وَلَقَدْ عَلِمْتُمُ الَّذِينَ اعْتَدَواْ مِنكُمْ فِي السَّبْتِ فَقُلْنَا لَهُمْ كُونُواْ قِرَدَةً خَاسِئِينَ (64) فَجَعَلْنَاهَا نَكَالاً لِّمَا بَيْنَ يَدَيْهَا وَمَا خَلْفَهَا وَمَوْعِظَةً لِّلْمُتَّقِينَ (65)

64. Et vous avez bien été au courant de ceux des vôtres qui transgressèrent le Sabbat, lorsque Nous leur dîmes : « Soyez des singes abjects ! » 65. Nous en fîmes alors un exemple (de punition impitoyable) pour les contemporains et leur postérité ainsi qu’une belle exhortation pour les pieux plein de vertu.

À travers cette histoire, le Coran rappelle que Dieu est au courant de tout et qu’il faut se garder de pousser les choses à bout, afin de ne pas être pris dans une tourmente de châtiment terrestre. C’est là une des multiples expressions de la Miséricorde divine. Elle revient, dans le saint Coran, régulièrement. Allah, soit-Il exalté, refuse, en effet, de sévir ou de châtier, inopinément, par lâcheté ! Qu’Il soit glorifié et de toutes forces encensé ! Cette histoire du Sabbat transgressé eut lieu à l’époque de David. Elle ne figurait pas dans les anciennes écritures. Seuls en étaient au courant les grands rabbins juifs, comme pour dire que le seul fait de l’évoquer dans le Coran est une preuve de son émanation divine, car personne ne pouvait dévoiler une telle histoire au prophète Mohammed si ce n’était Dieu !

Nous aurons prochainement tout le loisir d’en fournir quelques détails. Qu’Allah soit loué et fasse-t-Il que nous soyons tous bien agréés. Amen !