D’après la précédente conclusion, nous déduisons que tout juif qui n’a pas foi en Jésus sera récusé et que tout nazaréen qui ne croit pas en Mohammed le sera aussi. Bien sur, chaque cas sera traité à part par le Seigneur dont l’Equité reste assurée. Mais disons que juifs, chrétiens et sabéens, s’ils persistent dans leur 1ère croyance après la venue de l’Islam sous sa forme rapportée par Mohammed, ne peuvent qu’être recalés, d’autant qu’ils ont été, dument, mis au courant de son messages. Noter que Dieu n’a cité ni le parsisme persan qui vénère le feu, ni le paganisme, ni l’athéisme ! Ceci est du au fait que ces confessions n’ont pas lieu d’être discutées, car la foi qu’elles prônent ne peut être agréée. Les juifs de l’époque de Moïse ainsi que ceux qui le crurent, jusqu’à l’envoi de Jésus, étaient donc les mieux placés pour étrenner la rétribution divine et glaner le Paradis. Il leur suffisait de se conformer à la Torah pour cueillir la récompense finale. Puis lorsque Jésus arriva la donne changea ! Sur ordre divin, il modifia quelques lois et les israélites allaient devoir respecter ces évolutions si jamais leur désir de se maintenir dans le cadre de la vraie foi était réel. A partir de là, ceux qui crurent en Jésus prirent le relais des fidèles de Moïse pour être les nouveaux candidats à l’Agrément d’Allah. Il fallait maintenant croire en Jésus et suivre ses opinions. Par contre, ceux qui le repoussèrent et nièrent sa prophétie ne pouvaient plus espérer la récompense finale quand bien même ils se seraient conformés aux désormais anciennes directives de la Torah. Cette situation resta, à son tour, valable jusqu’au jour où Mohammed fut envoyé à toute l’humanité, et non à un peuple donné, avec à la clé un message abrogeant ceux qui ont pu le précéder. Ainsi toute religion est devenue caduque et chacun doit adopter la foi prêchée par Mohammed et rien d’autre. Qu’Allah soit loué et fasse que nous soyons agréés.