Vivons avec le Coran! (Les conséquences de l’impertinence)

Si le déni des signes divins peut être imputé en premier aux contemporains de Moïse au vu de tout ce qui a été raconté jusqu’ici, il est évident que ceux qui sont accusés du meurtre des prophètes n’en font pas partie. L’histoire fait état d’une tentative d’assassinat de Josué, mais ne rapporte ni le meurtre de Moïse ni celui d’Aaron. Ces 3 prophètes moururent le plus naturellement du monde et ce n’est que longtemps après que les fils d’Israël se prêtèrent à ces crimes honteux. Tout le monde sait que la loi juive interdit le meurtre sans raison dûment validée. Elle estime que le fait de tuer injustement un seul individu égale le massacre de toute l’humanité. Quel serait son point de vue si cet individu devait être un envoyé de Dieu ? Pourtant, les fils d’Israël n’eurent aucun scrupule vis-à-vis des prophètes issus de leur propre lignée. Les cas des meurtres de Zacharie et Jean à l’époque de Jésus, sont les plus célèbres. Mais Dieu sait s’il en existe d’autres comme celui d’Isaïe qui fut torturé, sur ordre du roi Manassé, puis tranché en 2 à l’aide d’une scie. Il y eut aussi Jérémie qui a vécu au septième siècle avant Jésus et qui, après avoir connu prison et torture fut lapidé à mort. Les juifs de Médine en savaient quelque chose, et eux-mêmes attentèrent à la vie de sidna Mohammed et cette conduite dénote du mépris qu’ils avaient pour les écritures saintes dont ils détenaient les secrets. Ce n’était plus, à leurs yeux, que des écrits, sacrés en apparence, et qui n’avaient plus aucune influence effective dans le quotidien. Or Allah, comme par souci de justifier ces décisions, les désavoue et dit clairement pourquoi ils seront avilis et humiliés pour le restant de leurs jours. Dieu conclut le verset en disant :

ذَلِكَ بِمَا عَصَواْ وَّكَانُواْ يَعْتَدُونَ (60)

tout ceci pour leur désobéissance et leurs outrages (dans l’absolu).

Qu’Allah soit loué et fasse-t-Il que nous soyons tous bien agréés, Amen !