
Il s’agit là d’une exhortation du croyant à substituer la tolérance à la rigidité et à toujours veiller à se conduire avec son prochain en grand seigneur, évitant de rechigner sur les détails, afin de préserver l’affection et l’amitié supposées unir les humains et bannir la haine et la rancune qui n’apportent jamais rien de positif. Plus que cela encore, les fidèles devraient pouvoir, au-delà de la grâce et du pardon dont ils sont censés s’armer, opérer des échanges de bons procédés dans le but d’effacer, à jamais, les traces des querelles qui peuvent venir émailler leurs relations.
Le fidèle ne devrait pas négliger la bienfaisance et la charité, même envers un individu qui s’érige, devant lui, en ennemi car, à force de bonté et d’altruisme, ce dernier ne manquera pas de se remettre, un jour, en question et de se dire à quoi bon continuer dans la voie de l’altercation?
Même lorsqu’elle est aigrie, la nature humaine finit, toujours, certes à des délais différents, par céder à l’attention dont elle peut faire l’objet. Tout cela pour dire que le pardon est vivement encouragé par le Seigneur qui, bien informé des actes de tout un chacun, est en mesure de discerner, qui porte de réelles intentions de réconciliation et d’amour, de qui cherche litige et mésentente !