Ne choisissez donc pas ce qui est vil pour en faire dépense alors que vous ne l’accepteriez pour vous-mêmes qu’en faisant la moue !
Lorsqu’on veut donner une chose par charité, il convient à celui qui compte la donner de se demander si lui-même l’apprécierait si jamais elle venait à lui être donnée. Et si la réponse est non, il lui est alors conseillé de se garder de faire le don en question. Il est évident que lorsque le musulman fait une œuvre charitable il la fait pour l’amour de Dieu. Comment donc pourrait-il destiner à Dieu des choses viles et indignes que lui-même n’accepterait pas ? La décence ne dicte t’elle pas la bienséance ?